Planification et rapports

Bilan de la mise en œuvre de l'article 41 de la loi sur les langues officielles 2011-2012

Préparé par : Yannick Raymond

Condition féminine Canada


Ministre responsable :

The Honourable Rona Ambrose, ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux et ministre de la Condition féminine

Haut fonctionnaire responsable des langues officielles (ex. : champion des langues officielles) :

Sébastien Goupil, directeur général, Politiques et relations extérieures, champion des langues officielles

Nom de la personne-ressource responsable de la mise en œuvre de l'article 41 de la LLO au niveau national :

  • Titre exact : Yannick Raymond, directrice régionale, Ontario
  • Numéro de téléphone : 613-992-7784
  • Courriel : yannick.raymond@swc-cfc.gc.ca

Noms des personnes-ressources responsables pour l'article 41 de la LLO en région :

  • Titres exacts :
    1. Nicole Bujold, directrice régionale de l'Atlantique, 506-851-3970
    2. Jill Varley, directrice régionale du Québec, 514-283-8598
    3. Suzanne Lacroix, directrice régionale de l'Ouest, 780-495-5020

Renseignements généraux

Contexte

Conformément à l'article 44 de la Loi sur les langues officielles (LLO), le Ministre du Patrimoine canadien doit déposer un rapport annuel au Parlement sur les questions qui concernent son mandat. Par conséquent, le Ministre doit faire rapport de la mise en œuvre de l'article 41 (partie VII) de la LLO par les institutions fédérales.

Les renseignements fournis par le truchement de ce questionnaire serviront à rédiger le Rapport annuel sur les langues officielles de 2011-2012 du ministre du Patrimoine canadien.

Les questions ouvertes servent à compiler les résultats de votre institution que Patrimoine canadien pourrait faire ressortir dans ce rapport annuel.

Instructions

Une copie papier de ce document devrait être acheminée au Commissariat aux langues officielles ainsi qu'aux deux comités permanents du Parlement sur les langues officielles dont vous trouverez les adresses ci-dessous :

Monsieur Graham Fraser
Commissaire aux langues officielles
Commissariat aux langues officielles
Édifice Canada
344, rue Slater
Ottawa (Ontario) K1A 0T8

Monsieur Simon Larouche
Greffier de comité
Comité permanent des langues officielles
de la Chambre des communes
Chambre des communes du Canada
131, rue Queen, 6e étage
Ottawa (Ontario) K1A 0A6

Madame Danielle Labonté
Greffier
Comité sénatorial permanent des langues officielles
Sénat du Canada
Édifice Chambers, pièce 1051
40, rue Elgin
Ottawa (Ontario) K1A 0A4

Développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) et promotion du français et de l'anglais dans la société canadienne (article 41, partie VII de la Loi sur les langues officielles)

Résultats concrets

  1. Quelles grandes initiatives votre institution veut elle mettre en évidence concernant le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire (francophones à l'extérieur du Québec et anglophones du Québec)? Quels sont les effets concrets de ces initiatives dans/sur les CLOSM? Quel est le facteur déterminant du succès de ces initiatives?

    Y des femmes de Montréal

    Approuvé en 2011 2012, ce projet de 36 mois met l'accent sur les différentes formes de violence auxquelles font face les jeunes filles de Montréal qui font la transition entre l'école primaire et l'école secondaire. Les activités du projet se tiendront en collaboration avec les écoles de langue française et anglaise de Montréal, et environ la moitié des jeunes participantes seront anglophones.

    Entre 120 et 150 filles anglophones tireront des avantages concrets de leur participation à ce projet. Par exemple, elles renforceront leur capacité de reconnaître et de contrer la violence sexiste et les problèmes connexes pendant leur transition au secondaire. Les participantes profiteront également d'activités telles qu'un projet-pilote de mentorat en milieu scolaire et des ateliers de sensibilisation dans des écoles choisies.

    Les résultats visés à court terme par le projet comprennent, notamment, de faire en sorte que les participantes âgées de 11 à 14 ans soient en mesure de prendre des décisions saines concernant leur corps et leurs relations, ainsi que de lutter contre la violence dans leur vie. De 10 à 15 autres filles anglophones âgées de 14 à 17 ans acquerront des capacités d'animation en se portant volontaires comme chercheuses et comme mentors pour des filles de 7e année. Parmi les objectifs à moyen terme, mentionnons faire en sorte que le personnel scolaire puisse, au moyen de l'analyse comparative entre les sexes, reconnaître les enjeux liés à la violence et les problèmes d'iniquité auxquels se butent les filles pendant leur adaptation à l'école secondaire, ainsi que de s'attaquer à ces enjeux et problèmes. De plus, les filles âgées de 11 à 17 ans pourront, grâce aux connaissances acquises, rendre leur environnement plus sécuritaire pour elles-mêmes et pour d'autres. Le programme définitif sera offert à toutes les écoles anglaises de la province.

  2. Quelles grandes initiatives votre institution veut elle mettre en évidence concernant la promotion du français et de l'anglais dans la société canadienne (ne pas confondre avec les obligations relatives au service au public ou à la langue de travail, comme les sites Web bilingues et la formation linguistique du personnel)? Quels sont les effets concrets de ces initiatives dans la société canadienne? Quel est le facteur déterminant du succès de ces initiatives?

    Le Programme fait en sorte que toutes les mesures nécessaires soient mises en place pour promouvoir l'épanouissement des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada ainsi que l'usage et la pleine reconnaissance du français comme de l'anglais dans la société canadienne.

    Si les activités de l'organisme bénéficiaire visent une population composée à la fois de francophones et d'anglophones ou si elles risquent d'influer sur le caractère bilingue du Canada, le Programme fait en sorte que l'entente de financement conclue avec le bénéficiaire prévoie des mesures appropriées.

  3. Quels « bons coups » ayant des répercussions régionales (réussites ou résultats dans les CLOSM ou concernant la promotion de l'anglais et du français dans la société canadienne) votre institution veut elle souligner?

    Condition féminine Canada considère le partenariat entre la Collectivité ingénieuse de la Péninsule acadienne (CIPA) au Nouveau-Brunswick et la Fédération des femmes acadiennes de la Nouvelle-Écosse (FFANE) en Nouvelle-Écosse comme étant « un bon coup » ayant des répercussions régionales au cours de l'année 2011-2012.

    Les deux organismes contribuent au développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire par leur travail dans les communautés francophones du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse.

    Les deux organismes ont reçu du financement de Condition féminine Canada pour des projets visant la réduction de la violence envers les femmes. Grâce à ces projets, les femmes victimes de violence et les intervenantes et intervenants du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse ont maintenant accès à des ressources en français.

    Le partenariat entre les deux organismes est le facteur de réussite déterminant, car il a permis la création d'un site Web en français, www.parcelles.ca, qui offre de l'aide et des ressources aux femmes des deux provinces. On y trouve par exemple des listes d'organismes et de programmes offerts dans chacune des provinces. Dans le cadre de son projet, la FFANE a mis au point d'autres outils liés aux renseignements figurant sur le site Web, conçu à l'origine par la CIPA.